314 Jeux d’enfants

0 Jeux d'enfants introduction_Page_1.jpg0 Jeux d'enfants introduction_Page_2.jpg

 

ScriptFiche explicative Un film réalisé par Yann Samuell_Page_1.jpgFiche explicative Un film réalisé par Yann Samuell_Page_2.jpg

Fiche explicative Un film réalisé par Yann Samuell_Page_4.jpg

undefined

Jeux d’enfants jour1

Fiche 1

Jeux d’enfants jour 2

Fiche 2

Jeux d’enfants Jour 3

Fiche 3

Jeux d’enfants jour 4

Fiche 4

 

Un film touchant, à voir et à revoir sans modération. Mais surtout à revoir pour en comprendre les subtilités.

 


La fiche du film

 

Jeux d’enfants est un film français réalisé par Yann Samuell, sorti en salle le 17 septembre 2003. Une comédie romantique très touchante, d’une durée de 1h33.

 

Ce sont le beau et talentueux Guillaume Canet et la très jolie Marion Cotillard (Big Fish, Taxi, Un long dimanche de fiançailles, Ma Vie en l’air) qui jouent les rôles principaux de Julien Janvier et Sophie Kowalsky – un magnifique casting. Ces deux personnages tissent une forte amitié dès leur plus tendre enfance, en jouant à un jeu qu’ils aiment tout particulièrement, un jeu à eux, celui est de se lancer des défis. Le jeu du « Cap ou pas cap ? ». Un jeu d’enfants qui va se poursuivre tout au long du film, jusqu’au moment où l’amour va faire « irruption » dans leur petit jeu.

 

Distribué dans le monde entier

Ce thème d’un jeu qui dure éternellement explique tout simplement le titre original du film.
Jeux d’enfants a été distribué dans près de 20 pays : Allemagne, Italie, Espagne, Portugal, Pologne, Norvège, Turquie, Etats-Unis, Canada, Japon, Mexique, Russie, Ukraine,… Ainsi, le titre du film a connu de nombreuses variantes :
– aux Etats-Unis et Canada : Love me if you dare (« Aime moi si tu oses »)
Affiche-anglaise.jpg
– en Allemagne : Liebe mich, wenn du dich traust (« Aime moi si tu me fais confiance »)
Affiche-anglaise.jpg
– en Espagne : Quiéreme si te atreves (« Aime moi si tu oses »)
Affiche-espagnol.jpg
– en Italie : Amami se hai coraggio (« Aime moi si tu as le courage »)
Affiche-italienne.jpg
– au Portugal : Amor ou Consequência (« Amour ou conséquence »)
Affiche-portugaise-copie-1.jpg
– en Norvège : Elsk meg om du tør
Affiche-norv.jpg
– en Pologne : Miłość na żądanie

undefined

– en Turquie : Cesaretin var mı Aşka?
Affiche-turque.jpg
– au Mexique : Atrévete a amar
Affiche-mexicaine.jpg

Des titres qui rendent explicite le thème de l’amour, l’aspect romantique du film. Genre de film auquel est souvent associé le cinéma français à l’étranger. The typical Frenchie film.

 

En chiffres, ce film a démarré en France avec 341 667 entrées dès la 1ere semaine, et près d’un million en 5 semaines.

 

Répliques « cultes »

Voici quelques répliques, parfois drôles, qui m’ont beaucoup plues :
Il y a un jeu auquel il ne faut jamais jouer – je dis bien jamais, même si c’est votre meilleure amie qui vous le propose. C’est de se faire ensevelir dans un bloc de béton.

– J’ai mal comme personne d’autres sur Terre, sur Mars et même sur Altaïr 4
– La discipline est la mère du respect. Et sans respect, c’est la fin de la civilisation. La voyoucratie, quoi ! Et tout cela grâce à qui ? Mais à Mademoiselle Kowalsky ! Et à Monsieur Janvier ! Hein ?
– Les amis c’est comme les lunettes, ça donne l’air intelligent, ça se raye facilement et puis… Ca fatigue… Heureusement, des fois, on tombe sur des lunettes vraiment cool !… Moi, j’avais Sophie
– J’aimerais être un flanc. Un flanc aux abricots. Nature, tiens. Un peu tiède dans une boulangerie, en vitrine.
– Tu dors ? – Officiellement, oui. – Les rumeurs disent que tu fais semblant. – Oui, j’ai lu ça dans Paris Match, juste des ragots. J’vais dormir un peu.
– Ce n’est qu’une affaire de goût. Comme la bouffe chinoise. On aime ou on n’aime pas. N’empêche que… quand on est Chinois, on n’a pas le choix.
– Donner un sens à ma vie ? Ca aurait été comme de jouer la 5e de Beethov, avec comme tout orchestre des ongles sur un tableau.
– Je me sentais comme un chien qui a pissé sur la moquette et qui attend que son maître se rende compte pour recevoir sa raclée. Et un certain lundi soir, la raclée est tombée. Ca m’a fait un bien fou.
– Et là, ça était le pire. Plus rien, plus rien pendant 10 ans, plus rien pendant 3652 jours et 3653 nuits. Fini le jeu, les jeux, le piment de mon existence. J’ai erré dans ma vie comme quand on erre dans une tragédie de Racine. Hermione version mec. Où suis-je ? Qu’ai-je fait ? Que dois-je faire encore ? Quel transport me saisit ? Quel chagrin me dévore ? Ah ne puis-je savoir si j’aime ou si je hais. Sophie m’a assassiné. Trucidé. Egorgé. Baisé. Enculé. Et tant d’autres rimes tarées. Et puis j’ai fini par y penser à l’imparfait. Me résoudre au bonheur fade de ma naissance. L’amour, la famille, le boulot, l’antenne parabolique. Du Racine j’vous dis. 
Y a d’autres trucs que tu m’as jamais demandé et j’aurais été cap ! Manger des fourmis, insulter les chômeurs qui sortent de l’anpe … t’aimer comme un fou ! 
Pour gagner ce jeu, il faut une jolie boîte, une jolie copine, et le reste, on s’en fout. 
C’est comme ça qu’on a gagné la partie. Ensemble. Heureux. Et là, au fond du béton, on a enfin partagé notre rêve d’enfant : le rêve d’un amour sans fin… 
Un orange pour toi, un orange pour moi. Tu aimes les bleus ? Parce qu’il y en n’a qu’un. Je te donne le bleu, comme tu es gentil. Et je te prends un violet. D’accord ?

 

Les différents « Caps ou pas cap ? »

– pour Julien : « Tu la donnes et tu la reprends. Si tu la veux vraiment, prouve le moi. » : Julien fait partir le bus rempli d’écoliers, en appuyant sur la pédale.
– pour Sophie : « Il te tapera pas Julien. Cap ! Tapez pas, vous avez pas le droit, arrêtez ! » : le père de Julien veut le punir d’avoir fait partir le bus.
– pour Julien : « 8 fois 7 ! 9 fois 7 ! 3 fois 7 ! – 21. » : Julien vient en bas de chez Sophie pour lui faire réciter ses tables de multiplication.
– pour Sophie : « B comme bite. B comme brouter, brouter la moquette. Bordel aussi, braguette, bistouquette » « Barre toi si tu veux. Boudin baveux. Barre toi boudin baveux. » : Sophie se montre grossière envers son institutrice.
– pour Julien : « C’est un super jeu ! Le problème, c’est qu’il fait vraiment rire personne. » : Julien pisse dans le bureau du directeur.
(- pour Julien : « En tout cas, si moi j’me marie un jour… – Tu diras non au curé, cap ou pas cap ? – Cap bien sûr ! » : Julien, encore enfant, relève le défi de dire non le jour de son mariage. Ce que Sophie retient, et rappellera à Julien lorsqu’il voudra se marier)
– pour Julien puis Sophie : « Bon, cap ou pas cap ? – Caaap ! – Mouais ! – Hmm, quoi « mouais » ? – C’est juste à cause de ça que les hommes sont mieux payés que les femmes ? », « A mon tour ! Montre moi ta zizette ! – C’est pas du jeu ! C’était MON gage ! T’as pas le droit de copier ! – Cap ou pas cap ? – Cap. – C’est tout ? Mais on voit rien du tout ! » : Julien et Sophie jouent à se montrer leur « zizette »
– pour Julien : « Tire la nappe ! » : Au mariage de la sœur de Sophie, Julien tire la nappe de la table en dessous de laquelle ils étaient cachés.
– pour Julien : « C’est sûr. J’suis juste bonne à jouer. Ok, la prochaine à cloche pied, cap ou pas cap ? » : à l’hôpital, Sophie vient voir Julien dont la mère est mourante, et le fait jouer pour montrer qu’elle-même ne sait rien faire d’autre.
– pour Sophie : « Et si, ce matin… Ce matin, Sophie va mettre le soutif… » : devenus ados, Julien demande à Sophie de se mettre en soutif lors de son examen oral de mathématiques.
– pour Julien : « T’aurais tort de t’en priver. Au passage, tu me ramèneras ses boucles d’oreille, cap ? » : Sophie demande à Julien de ramener les boucles d’oreille immondes d’Aurélie Miller, celle que Julien draguait lors du passage oral de Sophie.
– pour Sophie puis Julien : « T’oublies ton Igor là, le prof de gym. Celui qui a un tour de biceps plus grand que son périmètre crânien, hein ? », « A ton tour ! A ton tour, grouille ! – Igor, calme toi ! Tu connais les paris stupides, genre… euh… Blaise Pascal ? Il a peur de ne connaître. Wah ! » : Sophie et Julien s’amusent à frapper Igor, un professeur de sport.
– pour Sophie : « Va lui filer un coup de pied dans les couilles. » : et ça continue avec le pauvre Igor…
– pour Julien : « Embrasse moi, cap » : après avoir essayé de reprendre la boîte de manège, Sophie se rapproche physiquement de Julien et a une envie de l’embrasser… elle lui lance alors le défi de le faire.
– pour Sophie : « Sophie, pardonne moi ! » : Sophie ne pardonne pas Julien d’avoir pris ses paroles à la légère lorsqu’elle lui demandait de l’aimer ; Julien lui demande alors de lui pardonner.
– pour Julien : « Allez, réussis ton concours ! Cap ou pas cap ? – J’suis désolé. » : à la bibliothèque, Julien révise un concours de fin d’année ; Sophie demande alors de le réussir.
– pour Sophie : « Profite en, t’es dans un bibliothèque. Y a pas mieux pour réviser. Cap ? » : Julien lance à Sophie le pari d’ « étudier l’homme » dans la bibliothèque même.
– pour Julien : « T’essaies de me faire mal. Sois ridicule Julien, t’en n’es même pas cap » : Julien donne un préservatif à Sophie en lui demandant d’être prudente, ce qui la blesse alors ; elle lui dit donc qu’il n’est pas capable de réellement lui faire mal.
« Tu te souviens de ce jour là où tu m’as dit que je serais jamais cap de te faire du mal… Cap ! Cadeau ! Comme ça, on est quitte ! » : après 4 ans sans nouvelles, Julien revoit Sophie et lui annonce qu’il se marie… avec une autre. Il la blesse alors profondément.

– pour Sophie : Elle relève le défi de rester debout, sur les rails d’un train, les yeux bandés, pour se faire « pardonner » de ce qu’elle a fait au mariage de Julien.
– pour Julien : « On se revoit pas pendant 10 ans. Cap.» : alors que le train arrive, Julien ne lui en informe pas, tant il est en colère contre Sophie d’avoir gâché la cérémonie du mariage… Sophie en veut alors à Julien de ne pas lui avoir dit de s’en aller des rails.
– pour Julien : « Non, c’est trop facile. Tu la mérites pas. Viens ! Viens la chercher ! Me lâche pas, cap ou pas cap ? Cap ou pas cap ? » : après avoir reçu un bon coup de « poing dans la gueule », Julien reste inconscient ; Sophie lui demande alors de se réveiller.

Réponse

Please log in using one of these methods to post your comment:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s