475, Film, Retour de Martin Guerre

1) Le film

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Le retour de Martin Guerre (clic)

Le Retour de Martin Guerre est un film français réalisé par Daniel Vigne. Il s’agit d’une version romancée de l’affaire Martin Guerre qui raconte le retour d’un campagnard, après une absence de plusieurs années, dans son village natal. Bien que relatant de nombreux détails de sa vie antérieure, Martin est accusé par certains villageois d’usurpation d’identité et sème le doute dans la petite communauté.

Soldat rentrant de la guerre, bois gravé de J. Brunn - Sources : Wikimedia commons

Mais comment un homme a-t-il pu prendre la place d’un autre pendant trois ans sans que personne, pas même sa propre épouse, ne s’en rende compte ?

Pittoresque histoire que celle de Martin Guerre qui, ayant quitté son foyer pendant plus de dix ans, vit son identité usurpée par Arnaud du Tilh, un compagnon de route qui avait appris méthodiquement son texte et répété inlassablement son rôle au pied et au nez de sa victime un peu trop bavarde. Le cas, peu ordinaire, fut porté jusque devant le parlement de Toulouse qui allait donner raison à l’imposteur sans le retour inopiné du véritable Martin Guerre.

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Au XVIe siècle, Martin revient dans son village natal après plusieurs années passées à la guerre. L’homme se rappelle tout, les habitants, leur histoire et jusqu’au moindre détail. Après quelque temps, des vagabonds identifient Martin comme Arnaud du village voisin de Tilh, mais les villageois rejettent ces revendications comme des mensonges. Mais quand Martin fait une demande d’argent à son oncle, l’oncle est indigné et attaque Martin. Cela mène à un procès sur son identité, mettant sa vie en jeu puisque s’il n’est pas Martin, lui et sa femme Bertrande sont des adultères et leurs enfants bâtards.

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Martin argumente bien et les villageois sont divisés sur la question, Bertrande se rangeant avec lui. Après plusieurs renvois à des instances supérieures, le tribunal du Parlement en est finalement saisi et le juge Jean de Coras se prépare à acquitter Martin, principalement sur la foi du témoignage de Bertrande, quand à la dernière minute, un autre témoin se présente à la cour. Sa ressemblance avec le jeune Martin est très forte et remet en question l’issue du procès. L’imposteur avoue finalement qu’il était soldat avec le vrai Martin, que celui-ci lui a dit qu’il ne retournerait jamais dans son village, et qu’il décida de prendre sa place. Même Bertrande change son témoignage et dit que le nouveau témoin est Martin. Arnaud est alors condamné à mort.

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Quelque temps plus tard, le juge De Coras se rend dans le village pour dire à Bertrande qu’elle a été acquittée et innocentée de conspiration avec Arnaud. Il a cependant déduit qu’elle avait reconnu l’imposteur dès le début et lui demande la raison de son faux témoignage. Elle lui avoue qu’Arnaud était un meilleur mari et un meilleur homme que Martin, lui donnant une bonne vie ensemble. De Coras lui demande alors pourquoi elle a changé d’avis à la dernière minute et elle lui dit avoir vu dans les yeux d’Arnaud que l’affaire était devenue désespérée et qu’il voulait qu’elle et les enfants ne soient pas entraînés dans sa chute.

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Le film se termine avec Arnaud conduit à la potence, se repentant tout le temps. Une voix off clôt le cadre historique en mentionnant que Coras fut exécuté quelques années plus tard pour ses croyances protestantes.

« L’affaire Martin Guerre » le 24 décembre 2015 dans L’Heure du crime de Jacques Pradel sur RTL.

https://www.radio.cz/fr/rubrique/literature/laffaire-martin-guerre-miroir-des-limites-de-la-justice-humaine

http://www.justice.gouv.fr/histoire-et-patrimoine-10050/proces-historiques-10411/laffaire-martin-guerre-24407.html

https://www.franceinter.fr/emissions/un-ete-avec-montaigne/un-ete-avec-montaigne-20-aout-2012

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L’affaire Martin Guerre est une affaire judiciaire d’usurpation d’identité, jugée à Toulouse en 1560, qui a dès cette époque suscité un vif intérêt.

Martin Guerre, paysan d’Artigat dans le comté de Foix, qui avait quitté son village et sa famille, dépose plainte contre Arnaud du Tilh qui a usurpé son identité pendant huit ans, trompant même son épouse, Bertrande de Rols. À l’issue d’une longue et complexe procédure judiciaire, Arnaud du Tilh est déclaré coupable. Il est pendu ou, selon d’autres sources, pendu et brûlé. En 1561, Jean de Coras, l’un des magistrats instructeurs, publie le récit de l’affaire. L’ouvrage, sans cesse réédité, est à l’origine des travaux de l’historienne Natalie Zemon Davis.

Dès le XVIe siècle, l’affaire a suscité d’abondantes gloses juridiques, historiques et romanesques, et l’intérêt pour cette histoire ne tarit pas cinq siècles après. Récemment, une étude a également souligné l’intérêt linguistique de l’affaire.

Martin Guerre avant son départ : Martin Daguerre, fils aîné de Sanxi Aguerre, naît vers 1524 dans la ville d’Hendaye au Pays basque français. En 1527, sa famille quitte la côte atlantique et s’établit dans le village pyrénéen d’Artigat, où ils changent leur nom en Guerre, adoptant les usages du Languedoc7. Ils achètent de la terre et établissent une tuilerie, métier qu’ils pratiquaient déjà à Hendaye. En 1538 ou 1539, âgé de quatorze ans, il épouse Bertrande de Rols, fille d’une famille aisée, très jeune. Bien que Martin Guerre ait probablement atteint l’âge de la puberté, son mariage n’était pas valide du point de vue du droit canon. Malgré le « resveil », un breuvage aromatisé d’herbes qu’on leur administra probablement selon les coutumes de la région, aucun enfant ne fut conçu lors de la nuit de noces. Pendant longtemps, les mariés demeurent sans enfant. En raison de cette infortune, probablement attribuable au jeune âge des mariés, on les dit « maléficiez ». Leur union engendre néanmoins un fils au bout de huit ans, prénommé Sanxi.

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http://www.justice.gouv.fr/histoire-et-patrimoine-10050/proces-historiques-10411/laffaire-martin-guerre-24407.html

En 1548, âgé de 24 ans, Martin est accusé de vol de grain envers son père, « larcin [qui] reflétait probablement une lutte pour le pouvoir entre les deux héritiers. ». En raison de ce crime grave selon le code basque, Martin Guerre décide d’abandonner Artigat et sa famille. Bertrande, âgée de 22 ans, refuse alors les conseils pressants de ses parents, qui veulent la remarier. Elle désirait probablement conserver ainsi son indépendance.

Un nouveau Martin apparaît : Pendant l’été 1556, un homme surgit à Artigat, clamant être Martin Guerre. Il lui ressemble et connaît beaucoup de détails de la vie de Martin et ainsi convainc la plupart des villageois, son oncle Pierre Guerre, ses quatre frères et Bertrande, qu’il est l’homme en question, bien que quelques doutes subsistent. Le nouveau Martin Guerre vit trois ans avec Bertrande et son fils. Ils ont deux filles, dont une survit, Bernarde du Tilh (cf. récit de Jean de Coras). Il réclame l’héritage de son père, mort pendant son absence, et entame même des poursuites civiles, en 1558 ou 1559, devant le juge de Rieux, contre son oncle, qui, administrateur de ses biens en son absence, refuse de lui rendre les comptes.

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Dès lors, Pierre Guerre, qui s’était marié avec la mère de Bertrande devenue veuve durant l’absence de Martin, devient de nouveau soupçonneux. Lui et son épouse essaient de convaincre Bertrande de l’imposture, et de la nécessité d’intenter un procès contre Martin. Devant le refus de Bertrande, Pierre Guerre tente de convaincre son entourage, et propose même à son ami, Jean Loze, d’assassiner le prétendu imposteur, mais celui-ci refuse. Outre Bertrande, les sœurs de Martin prennent aussi la défense de ce dernier.

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Dans le village, l’opinion est divisée. Un soldat démobilisé passant par Artigat déclare, en 1559, que le vrai Martin a perdu une jambe à la guerre, lors du siège de Saint-Quentin. Pierre tente même de tuer l’imposteur, mais Bertrande l’en empêche.

En 1559, Martin est accusé d’incendie volontaire par Jean d’Escornebeuf, seigneur de Lanoux, qui le fait emprisonner sur ordre du sénéchal de Toulouse, dans cette ville. Escornebeuf, qui était le premier noble à avoir acheté quelques terres à Artigat, ajoute dans sa plainte, sur proposition de Pierre Guerre, que le prisonnier « avait usurpé le lit conjugal d’un autre homme ». Bertrande reste à ses côtés et il est acquitté.

Pendant ce temps, Pierre Guerre enquête dans les environs et pense avoir trouvé la véritable identité de l’imposteur : Arnaud du Tilh, un homme de réputation douteuse du village proche de Sajas. Pierre lance alors un nouveau procès, prétendant le faire au nom de Bertrande. Lui et la mère de Bertrande pressent cette dernière de se porter à charge contre Martin et peut-être même la contraignent à le faire.

Le procès de Rieux : En 1560, le procès s’ouvre à Rieux. Dans son témoignage, tentant probablement de défendre l’homme avec qui elle vit désormais, Bertrande dit qu’elle pensait honnêtement que cet homme était son mari. Les prétendus époux relatent tous deux séparément des détails identiques sur leur vie intime avant 1548. Le prétendu Martin la défie : si elle est prête à jurer qu’il n’est pas son mari, il est d’accord pour être exécuté — Bertrande reste silencieuse. Après avoir entendu plus de 150 témoins, certains reconnaissant Martin (y compris ses quatre sœurs), d’autres reconnaissant Arnaud du Tilh et d’autres encore refusant de se prononcer, la Cour déclare le défendeur coupable d’usurpation du nom et de la personne de Martin Guerre et d’abus de confiance à l’égard de Bertrande de Rols.

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Appel à Toulouse, Martin réapparaît : L’accusé fait immédiatement appel auprès du Parlement de Toulouse. Bertrande et Pierre sont arrêtés, elle pour éventuel adultère, Pierre pour possibles accusations mensongères et parjure. Martin plaide sa cause avec éloquence devant la Chambre criminelle, composée d’un groupe de dix à onze conseillers et de deux ou trois présidents, dont Jean de Coras, Michel Du Faur, et Jean de Mansencal, premier président du Parlement de Toulouse.

À la même époque ont lieu les élections des députés aux états généraux. Jean de Coras, protestant, a quelques chances d’être élu. Le premier président du parlement, Jean de Mansencal, catholique, lui confie l’instruction du procès de Martin Guerre. Jean de Mansencal sait, par le témoignage d’un ancien soldat, que Martin Guerre avait perdu une jambe à la bataille de Saint-Quentin, le 10 août 1557, alors qu’il combattait dans les troupes espagnoles. Il était facile d’en déduire que le disparu était pensionnaire d’un établissement de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem.

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Justement, un des fils du troisième président, Antoine de Paulo (né en 1554, grand maître en 1623, peut-il s’agir du même, sachant que le procès date de 1560 ?), occupe des fonctions importantes au sein de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Il en deviendra le grand maître quelques années plus tard. Il négocie la remise du vrai Martin Guerre et son impunité. Mansencal incite Jean de Coras à rendre un jugement clément. À l’audience du Parlement de Toulouse, Coras convie les plus grands juristes de France, dont Michel de Montaigne et Jean Papon. Devant ce public choisi, le triomphe de Coras se transforme en catastrophe : le vrai Martin Guerre apparaît à l’instant même où Coras vient de déclarer qu’Arnaud du Tihl est bien… Martin Guerre. Finalement les quatre sœurs, Pierre Guerre et Bertrande reconnaissent le vrai Martin et Arnaud du Tihl avoue qu’il est bien un imposteur. Par le même arrêt, prononcé le 13 septembre 1560, ce dernier est condamné à faire amende honorable et à être pendu. Coras est ridiculisé ; il ne sera même pas candidat à l’élection de député. Mansencal sera élu.

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L’histoire du vrai Martin : Durant son absence, le vrai Martin Guerre était probablement parti en Espagne où il aurait servi de laquais à un cardinal, Francisco de Mendoza, à Burgos. Appartenant à l’armée d’Espagne, il fut peut-être envoyé en Flandre et aurait participé à la bataille de Saint-Quentin le 10 août 1557, où il aurait été blessé puis amputé d’une jambe. La raison de son retour, au moment même du procès, est inconnue. Initialement, il rejeta les excuses de son épouse, disant qu’elle aurait dû voir l’imposture.

Commentaires et interprétations : De nos jours, la plupart des commentateurs appuient la version de l’historienne Natalie Zemon Davis, qui soutient que Bertrande a silencieusement ou explicitement pris part à la fraude, car elle avait besoin d’un mari et était bien traitée par Arnaud. L’improbabilité de confondre un étranger avec son mari, le soutien qu’elle apporta à l’imposteur jusqu’au dernier moment, ainsi que les détails de vie commune, semblant avoir été conçus d’avance et rapportés lors du procès, sont cités comme présomptions de cette thèse. L’historien Robert Finlay a toutefois critiqué cette thèse, suscitant un article en réponse de Natalie Zemon Davis.

Xavier François-Leclanché estime que le récit de Jean de Coras est une justification de ce magistrat qui a été induit en erreur par ses confrères. Pourtant le doute n’était pas permis : sur 300 personnes interrogées, 280 disent que le prisonnier n’est pas Martin Guerre ou qu’il est Arnaud du Tihl. L’arrivée du vrai Martin Guerre dans la salle d’audiences du Parlement de Toulouse, précisément au moment où le jugement erroné vient d’être rendu, en présence de nombreux magistrats de toutes les juridictions (y compris Montaigne et Jean Papon) ridiculise Jean de Coras. Cette arrivée au bon moment ne peut avoir été organisée que par des parlementaires. À ce moment, les parlementaires avaient lieu de se quereller : des élections de députés aux États Généraux avaient été décidées par Michel de L’Hospital. Jean de Coras, un protestant, pouvait être élu. Le vrai Martin Guerre a été retrouvé grâce, d’abord, à un ancien soldat qui a déclaré qu’il avait perdu une jambe à la bataille de Saint-Quentin, puis grâce à Antoine de Paulo, dont le fils, troisième grand maître de l’Ordre de Saint-Jean de Jérusalem, avait le bras assez long pour retrouver le blessé dans un établissement pour blessés et lui assurer l’impunité pour sa trahison envers le roi de France.

Deux comptes rendus du procès ont été écrits à l’époque : un par Guillaume le Sueur, l’autre par Jean de Coras, un des juges à Toulouse. À travers les époques, cette histoire a fasciné beaucoup d’écrivains. Montaigne parle ainsi de l’affaire dans ses Essais tandis que Leibniz en tire un exemple. Bayle, natif du Carla-Bayle, bourg proche d’Artigat, s’en sert pour illustrer sa théorie des « droits de la conscience errante ». Alexandre Dumas et Narcisse Fournier en ont écrit une version. Jean-François Bladé, en 1856, publie « Le faux Martin Guerre » dans la Revue d’Aquitaine.

Jean-Paul Baquiast, Le retour de Martin Guerre ou comment réaliser un “grid” pour une bibliothèque européenne virtuelle, le 13 février 2005 ([2] [archive])

  • Guillaume Le Sueur. Admiranda historia de Pseudo Martino Tholosae Damnato Idib. Septemb. Anno Domini MDLX. Lyon : Jean I de Tournes, 1561.
  • Guillaume Le Sueur. Histoire admirable d’un faux et supposé mary, advenue en Languedoc, l’an mil cinq cens soixante. Paris : Vincent Sertenas, 1560. Réédité dans Variétés historiques et littéraires, tome 8, 1857. Lire ici [archive]
  • Jean de Coras. Arrest mémorable du Parlement de Tolose : contenant une histoire prodigieuse d’un supposé mari, advenüe de nostre temps: enrichie de cent et onze belles et doctes annotations. Lyon : Barthélémy Vincent, 1596. Lire ici [archive].
  • Jean Baptiste de Rocoles. Les imposteurs insignes : l’imposteur mari Arnaud du Thil, archi-fourbe, sous l’empire de Ferdinand, 1560. Bruxelles : Jean van Vlaenderen, 1728. Première édition en 1679. Lire ici [archive].
  • François Gayot de Pitaval. Causes célèbres et intéressantes, avec les jugements qui les ont décidées : Le faux Martin Guerre. 1735. Lire ici [archive]
  • Alexandre Dumas et Narcisse Fournier. Crimes célèbres : Martin Guerre. Paris : Administration de librairie, 1840. Publié sur Lire ici [archive].
  • Armand Praviel. L’Incroyable Odyssée de Martin Guerre Paris : Gallimard, 1933.
  • Xavier François-Leclanché. L’Ecornifleur d’Artigat. Éditions Parages, 1993.
  • Natalie Zemon Davis, Le Retour de Martin Guerre. Paris : Tallandier, 2008 (1er éd. fr. chez Laffont en 1982; éd. or. chez Harvard University Press en 1983); préface de Carlo Ginzburg et récit d’Alexandre Dumas, « Martin Guerre ».
  • Claude Arnaud, « Martin Guerre, ou l’un et l’autre ». In Qui dit je en nous ? (Paris : Hachette Pluriel, 2008), p. 57-93.

Etude et lecture du film en classe

  • Scène 1 :42 (je donne mon corps)
  • Scène 3 :.. (le contrat de mariage) signature.  Bénissement du lit
  • Scène 7 :17 Chandeleur, fête déguisement,

Charivari

Il s’agit d’un cortège dans lequel de nombreux musiciens et passants font du bruit avec toutes sortes d’objets, généralement détournés de leur usage traditionnel (ustensiles de cuisine), ou instruments rudimentaires tels que crécelle, claquoir ou tambour à friction. Cette « contre-musique » fait pendant aux musiques religieuses, à l’harmonie. C’est une parodie.

  • Scène 10:00 exorcisme
  • Scène 16 :00 Ils comptent les années en hivers (en saisons)
  • Scène 26:00 premier repas. et cadeau, il sait lire (et aussi à écrire). Le livre qu’il apporte est un calendrier des Bergiers.
  • Scène 27:50 Description de Paris
  • Scène 31:00 Lit (branche sur lit pour les enfants)
  • Scène 35:00 jeux de dés
  • Scène 41:00 travail des champs (bébé suspendu)
  • Scène 43:20 le travail du raisn (vin)
  • Scène 51:00 Affaire devant le parlement – Juge vient dans le village. Conseiller du parlement de Toulouse.
  • Scène  52:30 Jugement (c’est un jugement populaire, le village vote) gauche, droite, sans opinion. Déclare le non-lieu. Amende à payer au roi.
  • Scène  59:10 ils vont à  Toulouse pour passer au Parlement. avec deux soldats de campagne.
  • Scène 61:03 témoignages (chapeaux de paysans) non Arnaud du Tilh ou Martin Guerre d’Artigat. Il fait appel devant le Parlement.
  • Scène 66:00 c’est tout le village qui se déplace pour le procès (qui dure plusieurs jours). à Toulouse. Les témoins parlent sur les traces physiques.
  • Scène 74:00 le village campe sous les arches du Parlement.
  • Scène  76:00 accusé restez assis sur la sellette
  • Scène 82:00 vêtement des juges et du public, des soldats. 83:00 la cour  en cercle.
  • Scène 98:00 la maison intérieur.
  • Scène 112 :00 Procession.
  • Scène 113 :00 Pendaison et brûlure